- les questions/réponses -

Pourquoi le projet ne se ferait-il pas sur la friche industrielle de l’usine d’Aulnay-sous-Bois plutôt que sur les terres agricoles fertiles et cultivées?

Le 13 Juin 2016 - David - Boulogne-Billancourt

Dépôt d’une pétition auprès du parlement européen pour non-respect du droit communautaire par le projet de la Zone d’aménagement concertée (ZAC) du Triangle de Gonesse Ce lundi 23 mai, au cours de la conférence-débat organisée par le Collectif Pour le Triangle de Gonesse, Pascal Durand, député européen, a annoncé la saisine de la Commission des Pétitions du Parlement européen pour violation par le projet de ZAC du Triangle de Gonesse, porté par l’Établissement Public d’Aménagement Plaine de France, de plusieurs directives européennes. Tout citoyen, à titre individuel ou en association peut en effet exercer son droit de pétition auprès du Parlement européen conformément à l’article 227 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Le projet de ZAC et le centre commercial EuropaCity, font l’objet d’oppositions légitimes citoyennes et politiques depuis leur origine. En effet, du point de vue environnemental, socio-économique et démocratique, le projet de la ZAC du Triangle de Gonesse constitue une atteinte manifeste aux principes et objectifs fixés par différentes dispositions communautaires. Sont ainsi dénoncés l’absence d’évaluation globale du fait du caractère cumulatif des différents projets (ZAC, EuropaCity, Golf de Roissy et Ligne 17), ainsi que l’insuffisance de participation du public et l’inanité économique, du fait du fractionnement de l’ensemble des procédures visant à l’urbanisation du Triangle de Gonesse. La participation ayant été rendue opaque et unilatérale. Nous estimons donc que ces éléments mettent en évidence les nombreuses entorses au droit communautaire que l’autorisation de ce projet provoquerait. Un tel projet ne saurait être autorisé sans mettre en péril l’effectivité du droit communautaire.

Le 27 Mai 2016 - Alain Boulanger et Bernard Loup

L’EPA n’a pas réussi à organiser une concertation des acteurs du territoire pour la ZAC Triangle de Gonesse et il persiste à bafouer la démocratie. L’EPA Plaine de France ne tire toujours pas la conséquence de son échec de la concertation organisée de juin 2013 à juin 2015. Les trois réunions publiques et les quatre ateliers thématiques ont tous été organisés à Gonesse pour un projet au moins de dimension régionale à la limite de deux départements, le Val d’Oise et la Seine Saint Denis. Ceci serait peut-être acceptable si dans ces réunions et ces ateliers, les échanges et les confrontations d’idées de tous les acteurs du territoire impacté avaient effectivement eu lieu. Dans ces réunions les représentants des associations du CPTG, habitants des départements du Val d’Oise et de Seine Saint Denis n’ont retrouvé pour débattre que quelques habitants de Gonesse, quelques élus de la majorité municipale de Gonesse, le président de la communauté d’agglomération de Val de France, très exceptionnellement un élu de l’agglomération de Roissy Porte de France, quelques fonctionnaires territoriaux le plus souvent en position d’observateurs, la direction d’EuropaCity et jamais un élu, ni un acteur économique, encore moins un habitant « lambda » de Seine Saint Denis. Peu importe pour l’EPA, au lieu de tirer les conséquences de son échec à organiser le débat de tous les acteurs du territoire concerné par le projet de ZAC, il a fait valider par son conseil d’administration cette parodie de concertation pour passer à la phase suivante. Pour celle-ci, l’EPA a dû s’y reprendre à deux fois, le préfet du Val d’Oise ayant jugé en juillet 2015, préférable de retirer le dossier dans l’attente de l’avis de l’Autorité environnementale (AE). En mars 2016, après avoir obtenu cet avis largement critique de l’AE et sans tenir compte des observations formulées, l’EPA décide de mettre en simple consultation publique le dossier de la ZAC Triangle de Gonesse (dossier sur internet et dans seulement 4 lieux de mise à disposition du public : Gonesse, Roissy, Cergy et la Plaine Saint Denis siège de l’EPA, dans aucune commune proche de Seine Saint Denis, et sans la moindre réunion ni débat). Ceci en plein débat public sur EuropaCity, projet majeur qui occuperait un tiers de la ZAC, délibérément dissocié du projet d’ensemble. Avec une telle caricature de démocratie, peut-on alors s’étonner de ne trouver, la veille de la clôture de la consultation, que 4 avis de 2016 très sommaires sur le site dédié ? Comme si cela ne suffisait pas, la Société du Grand Paris décide au même moment d’organiser l’enquête publique sur le métro automatique de la ligne 17 nord Le Bourget-Roissy, passant par la gare du Triangle de Gonesse, avec deux réunions à Gonesse et au Mesnil-Amelot. Mais tout ceci serait légal selon la législation française, à défaut d’être légitime. Les paroles du Président de la République sur la concertation au moment du drame de Sivens qui a coûté la vie à un jeune militant de FNE ne sont plus d’actualité. Que sont devenues les auditions de la commission Richard (sénateur du Val d’Oise)? Que sont devenus les engagements de la COP 21 prononcés au Bourget, à proximité du Triangle de Gonesse ? Tout ceci est inacceptable pour les associations du CPTG qui, avec d’autres organisations en appellent à la commission européenne pour dire si les directives qui s’imposent à tous les états sont ou non respectées.

Le 27 Mai 2016 - Alain Boulanger et Bernard Loup - Domont

Pourquoi ne pas créer à la place un quartier avec une agriculture de qualité en vente directe avec les riverains?

Le 20 Mai 2016 - BlJul - Saint-Denis

Pourquoi construire un grand centre commercial ? En tant qu’habitant de la banlieue nord de Paris, je désire une préservation des PETITS COMMERCES locaux avec lesquels on peut discuter des produits vendus. Ces grands centres ont fait suffisamment de dégâts à propos du contrôle de notre consommation. Quel intérêt à part continuer à enrichir le groupe Auchan ?

Le 20 Mai 2016 - G.L. - Asnières-sur-Seine

Ce n’est pas un peu abusif de parler de « quartier vivant » pour qualifier une zone où la construction de logements est interdite du fait qu’elle est prise en étau par deux aéroports ?

Le 20 Mai 2016 - Delphine Logeart - Deuil-la-Barre

Bonne réunion. Merci pour cette intervention sur Gonesse.

Le 26 Juin 2015 - Quentin Soihet - Gonesse

Bien que demeurant à Villiers le Bel depuis 1971 et connaissant modérément l’environnement concerné par le « Triangle de Gonesse », j’ai beaucoup de difficultés à assimiler la maquette. J’ai bien compris par contre qu’elle n’était pas prévue pour être exploitée par d’autres personnes que par les élus et les techniciens qui ont à y travailler. Aussi, pour vulgariser l’ensemble de ces travaux, permettez-moi de faire une suggestion. 1) Dresser une photographie de l’existant engerbant la gare de VLB / Gonesse et la RD 370 qui sont 2 bons repères proches de chez nous. 2) Par un calque de la même échelle, reproduire la maquette. Ce document superposé (tenu par un point de colle) me paraîtrait rendre plus accessibles au grand public les travaux envisagés. Ces deux documents comportant des indications sur des lieux ou points caractéristiques. Merci

Le 26 Juin 2015 - Pierre Veuriot - Villiers-le-Bel

Ce n’est pas vraiment une question mais un avis. Pour les pépinières Chatelain, le projet de développement du Triangle de Gonesse est créateur d’opportunités dans plusieurs domaines. Tout d’abord, il y a les nombreux chantiers paysagers, qui sont autant de marchés de fournitures potentielles pour les entreprises locales, leur permettant ainsi de profiter de ces opportunités pour se développer. Pour les pépinières franciliennes, cela concerne des marchés et des enjeux importants, pour lesquels des contrats de culture pourraient être mis en place, apportant par là une sécurité sur une partie de la production, en plus d’aspects de développement durable : favoriser l’économie locale, produire en circuit court, avec un bilan carbone plus faible, des plantes mieux adaptées au climat, avoir la possibilité de communiquer et de faire de la pédagogie autour des plantes en croissance… Ensuite, un projet de ferme urbaine dans le Triangle de Gonesse, c’est-à-dire une structure valorisant les productions spécialisées locales et implantées dans la nouvelle dynamique urbaine. Cette ferme s’organiserait autour de 4 pôles: production en agriculture urbaine, vente de produits fermiers/locaux, restauration, pédagogie/communication. Nous avons conscience de la présence d’une ferme de 7ha au sein d’EuropaParc, avec laquelle il faudrait travailler du coup en bonne intelligence, mais cet aspect de valorisation des produits locaux auprès des particuliers nous semble vraiment important, et nous ne souhaitons pas le négliger. Enfin, un projet au sein du parc de la patte d’oie de Gonesse, avec une partie production innovante et une autre partie commercialisation à destination des professionnels.

Le 18 Juin 2015 - Laurent Chatelain - Le Thillay

La ville de Gonesse dispose de délaissés, friches industrielles, logistiques, commerciales importants. Et la ville voisine d’Aulnay encore plus. Ne peut-on pas sauvegarder la totalité des excellents néoluvisols qui sont le patrimoine naturel du triangle de Gonesse ? Voici la motivation de ma question. Le sol de la Plaine de France : un patrimoine à préserver ABSOLUMENT. La Plaine de France est recouverte d’une épaisse couche de limon de plateau qui s’est déposée en marge de la dernière glaciation (de –75000 à –12000 ans). 65000 ans d’érosion glaciaire pour broyer les roches en particules et de vents pour les transporter jusqu’en Ile-de-France. Cette couverture limoneuse peut atteindre l’épaisseur de 6 mètres, mais elle fait plus généralement 2 mètres dans la Plaine de France. Le dépôt est non renouvelable du fait de la disparition des conditions révolues. Aujourd’hui le Sahara nous envoie bien, lors des grandes chaleurs remontant du Sud, un film ténu de poussière limoneuse ocre, qui se voit bien sur les voitures. Ce sont des particules déjà colorées donc altérées, de moindre intérêt pour la fertilité de nos sols. Quelle durée faudrait-il pour faire cette couverture ? Depuis 12.000 ans, ce dépôt soumis à un climat tempéré et à une activité biologique favorable a évolué lentement en un sol d’un mètre d’épaisseur maintenant … Sur presque toute la surface du « Triangle de Gonesse », ce sol limoneux, appelé « brun lessivé » ou « Néoluvisol » par les spécialistes des sols, forme une couche d’environ un mètre d’épaisseur, de teinte brune, assez homogène, non calcaire, de granulométrie limono-peu-argileuse en surface, devenant limono-argileuse en profondeur, non-compacte, très bien structurée et très poreuse à l‘eau et à l’air, donc très favorable à la vie de la faune et de la flore, « la biodiversité du sol ». C’est un sol idéal pour l’agriculture Offrant aux plantes une excellente réserve en eau, ce sol de la Plaine de France porte une culture florissante sans besoin de drainage artificiel ou d’irrigation. Ses productions généreuses ont donné des surplus agricoles qui ont permis le développement des activités artisanales, industrielles, commerciales autour de Paris et l’approvisionnement de la capitale… Activités qui rongent maintenant leur propre terre nourricière. Ce sol, très fertile, est une rareté à l’échelle de la planète Terre … Ces sols limoneux, qui couvrent une surface assez faible en France et minuscule à l’échelle du globe, rendent de très nombreux services, en plus de leurs productions agricoles, aux habitants riverains et aux activités du territoire pour la prévention des pics de pollution, des îlots de chaleur, des inondations, etc. En moins d’un siècle l’extension tentaculaire du Grand Paris a fortement supprimé ce capital sol, comme on le voit sur le Triangle de Gonesse entre les aéroports du Bourget et de Roissy-CDG. La destruction des meilleurs sols agricoles du pays est une dilapidation du patrimoine national, européen, voire mondial, sous l’effet de politiques et de spéculations à très court terme sur ces terrains soumis à la pression urbaine, alors que l’histoire de la Terre et du Climat nous a apporté ces sols exceptionnels, lentement constitués et non renouvelables à l’échelle de la vie humaine : un patrimoine à préserver IMPÉRATIVEMENT

Le 18 Juin 2015 - Jean-Claude Marcus avec Michel Isambert - Ecouen

Actuellement les sols végétalisés rendent de nombreux services aux habitants riverains du Triangle de Gonesse mais aussi aux activités. En bétonnant ces sols végétalisés, ces services disparaitront et la collectivité sera définitivement perdante : ne peut-on pas éviter cette perte de chance ? Voici la motivation de ma question. Les services rendus par les sols de Val-de-France et de Roissy-Porte-de-France à l’air, à l’eau, au climat. La concentration sur ce territoire de très nombreux moyens de transport, de très nombreuses entreprises et d’un habitat très dense n’est vivable que grâce aux services que les sols végétalisés continuent de fournir pour l’air, l’eau, le climat, l’amortissement des intempéries et, donc, pour la santé et la qualité de vie des habitants ainsi que pour les conditions de travail en périphérie des terres agricoles. QUALITÉ DE L’AIR : La plus forte concentration de transports en Europe et les sources de pollution qui vont avec. Prenons l’exemple du Triangle de Gonesse. Il est délimité : – au nord par l’aéroport de Roissy CDG, le premier en Europe par le nombre de ses mouvements d’avions qui consomment 6.700.000.000 de litres de kérosène, auxquels il faut ajouter les millions de litres de gazole des apports et des emports des marchandises et des personnes, à plus de 90% par voie routière et motorisation Diesel, – à l’est par l’autoroute A1, le plus fort trafic routier européen, encore accru par l’autoroute A3, la route nationale 2, – au sud par l’aéroport du Bourget, – au nord et au sud par la Francilienne (A104). Ce qui reste de terres agricoles est totalement enserré dans des zones urbaines et d’activités très denses En suivant les aiguilles d’une montre, à partir du nord : – la plate-forme aéroportuaire de Roissy et ses 800 entreprises, – la zone d’activités de Paris Nord 2, la zone industrielle d’Aulnay (PSA), le Centre Commercial Parisnord, Garonor, – la zone des Tulipes (récemment gagnée sur la pointe sud du Triangle de Gonesse), la zone d’activités du Bourget, -le parc d’activités de la Grande Couture, la zone d’activités du Thillay, la zone d’activités du Moulin à Roissy. Des populations denses et jeunes habitent tout autour à Aulnay, au Blanc-Mesnil, à Garges-lès-Gonesse, à Gonesse, à Goussainville. Toutes ces activités, les personnes qui y travaillent, mais aussi les populations autour du Triangle de Gonesse bénéficient, grâce à l’espace des terres végétalisées, de la dilution et même de l’absorption partielle des particules et des polluants : microparticules, oxydes d’azote, hydrocarbures, etc. RÉGULATION DE L’EAU : alimenter les activités et les personnes, les protéger des inondations. La structure du sol, très poreuse à l‘eau et à l’air, permet d’éponger les précipitations. La couverture végétale, qui maintient ce sol, lui permet de donner à la pluie le temps pour d’alimenter la nappe, mais surtout de prévenir les inondations qui se produiraient plus fortement et plus souvent si ce sol était imperméabilisé. LIMITATION DES CANICULES : 3 fonctions combinées pour rafraîchir l’air. Par très fortes chaleurs, les sols végétalisés et humides combinent trois services naturels pour limiter la montée des températures et prévenir la mortalité de canicule : 1° Les végétaux renvoient plus de chaleur et le sol en absorbe moins que s’il était couvert d’un enrobé ou de constructions, c’est l’effet de « l’albédo », le pouvoir réfléchissant de la surface, 2° Les végétaux transpirent et, ce faisant (comme nous) se rafraichissent puisque l’évaporation de l’eau est « endothermique » c’est-à-dire qu’elle fait du froid. C’est l’effet de l’évapotranspiration. 3° Les espaces de sols végétalisés renvoient plus d’air chaud dans la journée car ils réfléchissent plus les rayons du soleil et créent ainsi des courants ascendants, ce qui, le jour, entraîne l’air pollué et surchauffé des zones d’activités et d’habitations vers cette « pompe ». À l’inverse, la nuit les sols végétalisés, plus froids, envoient leur air plus frais, plus dense, vers les zones artificialisées où la chaleur s’est accumulée et provoque l’ascension de l’air chaud : c’est la brise thermique du soir. Les cartes de surmortalité de canicule le montrent bien : on meurt d’autant plus que l’on habite loin d’une forêt ou d’une grande zone végétalisée. Les sols végétalisés du Triangle de Gonesse rendent actuellement de nombreux services irremplaçables et gratuits à préserver.

Le 18 Juin 2015 - Jean-Claude Marcus - Ecouen

En poursuivant l’urbanisation continue depuis Paris et en se privant des sols végétalisés, on créera une perte de chances pour le développement économique et les emplois. Ne faut-il pas l’éviter à tout prix dans cette zone où les emplois excèdent la population active et ou la population active, elle, atteint des records de chômage ? Voici la motivation de ma question. Artificialiser plus les sols de la Plaine de France : les risques pour l’air, l’eau, le climat, l’alimentation, la santé. PERTE DE L’ÉPURATION DE L’AIR Les cartes d’Airparif le montrent clairement, la zone de l’est du Val d’Oise et du nord de la Seine-Saint-Denis est en dépassement constant des pollutions de l’air tolérées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Artificialiser le restant des terres agricoles aura deux effets s’entraînant l’un l’autre : 1° accroître les sources et les concentrations des polluants par de nouvelles zones d’activités accroissant les transports et les émissions dans l’atmosphère, 2° priver la totalité des zones d’activités et des habitats de l’actuelle épuration (certes partielle) de l’air respiré. La conséquence sera la montée de la morbidité (maladies) et de la mortalité (décès) par l’accroissement rapide en nombre et en gravité des maladies respiratoires, des maladies cardiovasculaires, de l’asthme précoce. La santé des habitants mais aussi de tous ceux qui travaillent sera fortement affaiblie, ce qui causera de l’absentéisme scolaire, des maladies professionnelles, de l’absentéisme et du « turn-over »dans les entreprises. Non seulement les activités nouvelles, construites sur les sols agricoles, seront touchées (comment faire du ski à Europacity avec un masque à gaz ?), mais encore toutes les activités actuelles du transport, du commerce, de l’industrie et des services : la zone deviendra irrespirable. PERTE DE LA RÉGULATION DE L’EAU Les surfaces imperméables sont déjà trop importantes, ADP doit construire d’autres retenues et d’autres installation d’épuration; le Croult déborde de plus en plus vite; les inondations sont de plus en plus fréquentes et importantes à Arnouville, à Garges-les-Gonesse, à Gonesse; l’usine d’épuration de Bonneuil-en-France ne peut plus faire face aux crues du Croult augmenté du débit du Petit Rosne. Toutes les études montrent qu’une artificialisation supplémentaire aura un coût très important pour prévenir les inondations et épurer les eaux ruisselant sur les surfaces imperméables : qui financera ? APPARITION DES ILOTS DE CHALEUR Le projet global apparaît dans de nombreux documents officiels (Aérotropolis, Hubstart, Agence du développement, CEEVO, EPA Plaine de France …) : urbaniser de façon dense et continue depuis le centre de Paris jusqu’à Fosses et Louvres, sans aucune considération pour la qualité de l’air, ni pour le climat et même la santé. Toute destruction d’une zone végétalisée augmentera le maximum des températures, toute construction nouvelle augmentera le nombre des îlots de chaleur : là où l’on meurt le plus en période de canicule. DISPARITION DE TOUTE POSSIBILITÉ D’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE Les sols de la Plaine de France sont parmi les plus fertiles au monde. À condition d’y diversifier les productions et d’y accroître les emplois qualifiés, ils permettraient d’y réaliser une partie de l’arc des cultures maraîchères et fruitières qui devraient alimenter le nord-est de l’agglomération parisienne et lui donner l’autosuffisance alimentaire qui lui fait défaut. En bétonnant les dernières très bonnes terres fertiles, c’est l’avenir que l’on enterre. Vivre moins bien et travailler plus mal, est-ce le but recherché par l’urbanisation continue sur le Triangle de Gonesse?

Le 18 Juin 2015 - Jean-Claude Marcus - Ecouen

Auchan est déjà présent à Aéroville. Qu’est-ce qui garantit qu’Immochan viendra vraiment à EuropaCity ? A-t-il déjà dépensé ou versé de l’argent en caution ?

Le 13 Avr 2015 - Soso - Paris

Le projet peut-il connaitre un échec comme celui du Millénaire à Aubervilliers où la Fnac se retire du centre commercial ?

Le 13 Avr 2015 - Charlie - Aubervilliers

Pourquoi détruire l’agriculture en Île-de-France ?

Le 30 Mar 2015 - Raphaël - Paris